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Yara Mourani :
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Tel: 01 43 38 83 20
Mob: 06 15 87 57 10
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Véronique Wilmart

Daniel Ciampolini
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Festival
Présences Radio-France
Antoine
Hervé a terminé cette année une résidence de trois années au Festival
Présences de Radio-France en février 2007 avec la création du :
"Concertino" pour piano et orchestre"
avec
Antoine Hervé au piano
et
l'Orchestre Philarmonique de Radio-France sous le direction
de Jean Deroyer.
à la Salle Olivier
Messiaen - (durée env.24 minutes) Ce concertino est visible dans la page d'acceuil "actualités" en video.
Historique de la résidence : Création du 5 février
2006 à Radio-France
Création pour 2 pianos, 1 percussion et dispositif électroacoustique
Antoine Hervé: piano
Véronique Wilmart : Pianos
et électroacoustique
Daniel Ciampolini: Percussions, vibraphone
et batterie
La collaboration d'Antoine Hervé avec son épouse Véronique
Wilmart remonte aux années 88, lorsqu'ils ont créé "Tutti", un ballet
de Philippe Découflé qui mettait en scène le GRCOP (Groupe de Recherche
Chorégraphique de l'Opéra de Paris) et l'ONJ (Orchestre National
de Jazz) à l'Opéra Comique à Paris. Cette collaboration n'a jamais
cessé depuis.
- MIROIRS
commande du festival Présence-Radio-France
Pièce pour piano solo et dispositif, dialogue
entre un piano et son miroir. Tous les sons du dispositif proviennent
du piano. Le pianiste génère en un point central les
sons issus de confrontations entre les diverses matières
qui composent le piano, bois, feutres, métal, fonte, ses
propres doigts ainsi qu’une réglette en plastique.
Ces sons sont repris en écho, « prolongés »
dans le dispositif et spatialisés avec la technique du «
cinq point un ». Leurs mouvements prennent alors un caractère
« chorégraphique », et entrent en dialogue avec
les rythmes de base joués dans le piano acoustique.
- SHOPPING INTERRUPTION
de Véronique Wilmart
commande du festival Présence-Radio-France
Pièce qui procède par énumération, accumulation,
empilement, superposition d’objets sonores dans un jeu de
répétitions lancinantes.
Le piano s’associe à cette accumulation par strates
successives en une sorte de non-dialogue avec la bande qui utilise
de façon quasi obsessionnelle le jeu des boucles. Comme un
voyage circulaire infini dans la mémoire, vers des lieus
d’évocations insaisissables.
- DIGITALE PROCESSION
commande du festival Présence-Radio-France
Pour piano et hang. Le hang est un instrument nouveau. C’est
une percussion digitale en forme de petite soucoupe volante, qui sonne
entre le « vase » et le steel drum. Ses sonorités
sont faites de sons « inharmoniques » mais évoquent
fortement la tonalité de Do majeur. Dialogues rythmiques virtuoses
et « sur le fil » entre piano et hang.
- QUAI DE LA GARE-( transcription)
Initialement composé pour un orchestre de treize musiciens,
cette pièce retranscrite pour deux piano et batterie électronique,
se déroule en deux mouvements. Elle met en jeu des éléments
mélodiques et rythmiques propres au jazz dit « hardbop
» et à l’afro-jazz, dans un contexte compositionnel
« classique » . Traitement de ces cellules mélodiques
en fugue, imitations, mouvements rétrogrades et strette.
Ce rapprochement entre deux univers d’apparence opposés
n’est possible que grâce au caractère fortement
identifié des matériaux musicaux utilisés.
De leur différence peut alors naître un dialogue.
- YES, I DID
commande du festival Présence-Radio-France
Une phrase rythmique
dans un mode phrygien de sept notes répétée
neuf fois (soixante-trois double- croches), découpée
en trois mesures à 4/4 (quarante huit doubles croches), plus
une mesure à 15/16 (quinze doubles croches ce qui nous fait
soixante trois), elle-même découpée en cinq
mesures à 3/16 et jouée en boucle, sert de base à
l’improvisation initiale. Puis interviennent les variations
amplificatrices, les changements de tempo et d’ambiance. Associer
l’arithmétique et la transe, découper le temps
de manière asymétrique, fuir la tyrannie du 4/4, revenir
à des rythmes plus naturels, païens, forcément
« exotiques » ou barbares
Biographies:
VERONIQUE WILMART
Véronique Wilmart étudie l’écriture
au CNSMDP de 75 à 85. Elle obtient en 85 un premier prix
dans la Classe de Composition Electroacoustique et Recherche Musicale
de Guy Reibel.
Elle étudie également le piano avec Vlado Perlemuter
et Marcelle Heuclin.
Régulièrement sollicitée pour des créations
avec le GRCOP, l’ONJ, Philippe Decouflé, Andrew Degroat,
Blanca Li, la Compagnie HOUDART, la compagnie POLAROÏD, elle
effectue des recherches avec Anne-Marie Cornu depuis 92 sur la diffusion
de la musique électroacoustique et les installations cinéma
et vidéo.
Elle a participé au festival international de films de femmes
de Créteil ainsi qu’au festival international d'art
acousmatique de Crest.
Véronique Wilmart capte des matières sonores qu’elle
sculpte et transforme jusqu’à les rendre méconnaissables.
Elle nous fait alors découvrir des profils inouïs issus
de micro-montages, et des atmosphères insaisissables qui
naissent de boucles assymétriques composées et décomposées
en direct.
Elle enseigne la musique électroacoustique (MAO) au Conservatoire
de Vernon depuis 95.
DANIEL CIAMPOLINI
PERCUSSION – BATTERIEDaniel Ciampolini
obtient un premier prix de percussions au Conservatoire National
Supérieur de Musique de Paris, et étudie également
l’analyse et l’harmonie.
Durant un long séjour au Berklee Collège of Music
de Boston il se consacre uniquement au vibraphone.
En 1980 il est reçu comme soliste à l’Ensemble
Intercontemporain sous la direction de Pierre Boulez, qu’il
quitte en février 2001.
En 1994 l’Auditorium du Louvre lui commande la musique de
« Forfaiture », film de Cecil B. De Mille, dans le cadre
de « Cinéma muet en concert »
Iannis Xenakis, lui donne carte blanche pour réaliser à
l’IRCAM, une version électronique et spatialisée
du célèbre solo de percussion : « Psappha ».
Il crée en octobre 2003 à la cité de la musique
de Paris, une version expérimentale de « Persephassa
» de Xenakis, pour un seul percussionniste et dispositif électronique,
recréant exactement les désynchronismes voulus par
le compositeur.
Il crée entre autres « Répons » et «
Sur Incises » avec Pierre Boulez, qu’il enregistre chez
Deutsche Grammophon.
Le compositeur Philippe Hurel lui dédie : « Quatre
variations »pour vibraphone et ensemble, qu’il crée
en 2000 avec L’Ensemble Intercontemporain.
Depuis son départ de l’ensemble intercontemporain,
il se consacre uniquement au répertoire soliste et de chambre.
Aimant l’improvisation, il alterne, dans ces derniers concerts
solo, musique écrite et musique improvisé. Il donne
plusieurs séries de cours :( Académie du XXe siècle
à Paris, Académie Sibelius à Helsinki,
Carnegie Hall à New York).
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